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dimanche 24 mars 2019

Incendie à Honfleur le 23 juillet 1944 à cause d'un réservoir d'essence tombé d'un avion.

Période lacunaire pour la presse, celle-ci étant notamment contrôlée par les Allemands, mais aussi à cause d'un manque de matières premières (papier, électricité et gaz). Tout cela a contribué d'ailleurs à la disparition de nombreux titres.
Voici 2 articles de l’écho Honfleurais, un des rares journal du nord pays d'auge éditant encore a ce moment là et dont les exemplaires ont pu être sauvegardés jusqu’à aujourd'hui et disponibles sur les archives en ligne.

Un réservoir d'essence tombé d'un avion provoque un incendie
Une femme succombe à ses brûlures
Six blessés

Un tragique accident s'est produit dimanche soir, rue de l'Homme-de-Bois. Il était 18 h. 30, lorsqu'un avion anglo-américain, passant au-dessus de Honfleur, laissa tomber deux réservoirs remplis d'essence. L'un d'eux tomba en Seine, mais l'autre s'écrasa dans la cour située derrière l'immeuble n° 41 de la rue de l'Homme-de-Bois. Mme Gomet Elisabeth, 37 ans, qui se trouvait dans sa buanderie, fut blessée légèrement aux jambes et arrosée par l'essence projetée de tous côtés. Deux hommes se précipitèrent immédiatement à son secours MM. René Trouvé, 33 ans, manœuvre, domicilié 20, rue de Grâce, et, Albert Petit, 44 ans, capitaine au bornage, domicilié 39, rue de l'Homme-de-Bois et la transportèrent dans sa cuisine. Malheureusement, la cuisinière était allumée et, quelques instants plus tard, une explosion retentit.
Mme Gomet, dont les vêtements étaient imbibés d'essence, fut transformée en torche vivante. Ses sauveteurs réussirent à étouffer les flammes avec des vêtements et des couvertures, mais, hélas, la pauvre femme était déjà atrocement brûlée. Avec l'aide des services de la Défense Passive, accourus rapidement sur les lieux, et de voisins, Mme Gomet fut transportée à l'hôpital. Elle devait malheureusement décéder lundi matin, dans d'atroces souffrances, après avoir, en pleine conscience, fait preuve d'un remarquable courage.
MM. Trouvé et Petit ont été sérieusement brûlés aux bras et au visage; le plus atteint, M. Trouvé, est en traitement à l'hôpital.
Pendant ce temps, le feu s'était répandu dans les logements donnant sur la cour. La D. P., bientôt remplacée par les pompiers commença la lutte et le feu fut rapidement circonscrit, non sans que les intérieurs des logements aient été ravagés.
Il y a également quatre autres blessés : Mme Eve Marchand, née Jacques, 47 ans, mère de trois enfants, 60, rue de l'Homme-de-Bois, qui, au moment de l'explosion, entrait dans le couloir de l'immeuble touché et fut sérieusement brûlée aux bras et au visage, est hospitalisée ; M. Albert Vincent, 55 ans, employé de chemin de fer, 20, rue de l'Homme-de-Bois ; Mme Madeleine Hamon, 37 ans, 15, rue du Puits, et sa fille Gisèle, 3 ans. Ces trois dernières personnes, blessées par les éclats de verre — tous les carreaux de la maison ayant volé en éclats lors de l'explosion — ont pu regagner leur domicile après pansement.
Cette rapide tragédie a causé dans notre ville une vive émotion.
Nous adressons à M. Gomet, employé à la Cie Lebon, et à son fils, nos plus sincères condoléances.

L'écho Honfleurais du mercredi 26 juillet 1944

L'accident de dimanche
Nouveaux détails

Une très nombreuse assistance se pressait mercredi matin aux obsèques de Mme Gomet, apportant à son mari et à son fils l'hommage de sa profonde sympathie.
Des deux hommes qui, avec un courage et un sang-froid remarquables, s'employèrent à lui porter secours après la chute du réservoir d'essence et après l'explosion, l'un, M. René Trouvé, est toujours à l'hôpital où son état est considéré comme sérieux, étant donné les profondes brûlures à la face et aux bras. Nous avons pu joindre le second, son beau-frère, M. Albert Petit, qui porte lui-même de sérieuses brûlures et qui nous a donné de nouveaux détails sur la rapide tragédie.
M. Petit se trouvait chez lui, dimanche après-midi, avec son beau-frère M. Trouvé, lorsqu'un bruit formidable retentit dans la maison voisine. Tous deux se précipitèrent et aperçurent Mme Gomet qui, déjà rentrée dans sa cuisine, les appela à son aide car elle venait d'être blessée aux jambes par la chute, dans sa cour, d'un réservoir d'essence. La porte du couloir étant fermée, MM. Petit et Trouvé enjambèrent une fenêtre et, tandis que M. Viaud courait chercher un docteur, ils commencèrent à laver les blessures de Mme Gomet. C'est  au bout de quelques minutes qu'une explosion, aussi formidable qu'imprévisible, retentit, provoquée sans nul doute par l'accumulation des gaz d'essence dans la cour exiguë et la présence de feu dans la cheminée. Une flamme immense jaillit, traversant même le couloir de la maison pour atteindre des spectateurs dans la rue et mettant le feu aux immeubles.
Mme Gomet, dont les vêtements étaient imbibés d'essence, était environnée de flammes. Profondément atteints eux-mêmes, MM. Petit et Trouvé l'emportèrent dans leurs bras jusque dans la rue, où la malheureuse femme put enfin être roulée dans des vêtements prêtés par des spectateurs.
Tel est exactement le récit circonstancié qui nous a été fait. Il nous reste à féliciter les sauveteurs de leur rapide et courageuse intervention et à leur souhaiter un prompt et complet rétablissement.

L'écho Honfleurais du samedi 29 juillet 1944



mercredi 29 août 2018

Observation: Lyda du poirier



Vu dans mon jardin sur un jeune poirier planté au mois de mars 2018, un tas de chenilles orange avec une tête noire dans une sorte de cocon qui ressemble à une toile d'araignée celui-ci entoure une branche de l'arbre . Il a fallu faire des recherches sur internet afin de savoir de quel espèce il s'agit. En réalité c'est une fausse chenille, des larves de Neurotoma saltuum. La toile est pleine de petites boules noires qui s'avère être des déjections.

Photo 21 juillet 2018, jour de la découverte
21 juillet 2018
21 juillet 2018
21 juillet 2018

Ces petits vers grignotent les feuilles, certaines branches finissent par se retrouver nues et le nid remonte le long de la branche au fil des jours. Je lis sur des forums que la lyda du poirier se fait de plus en plus rare, ce qui donne un caractère sacré à ces petites bébêtes qui ont élues domicile dans mon jardin! Les larves se séparent en deux groupes à un moment donné. Mon jeune arbuste commence a être défolié, je crains qu'il ne puisse pas s'en remettre s'il continu a être mangé de la sorte. Je n'ai pas envie non plus de supprimer ces larves.
J'ai lu ici et là que cette espèce pouvait se retrouver occasionnellement sur de l'aubépine, je décide de mettre un groupe sur des branches d'aubépine, arbre qui se trouve justement dans mon jardin, en haie de séparation. Pour cela j'ai coupé la petite branche du poirier complètement sans feuilles avec l'amas de lyda (les larves commençaient à redescendre, sans doute pour chercher un autre endroit avec des feuilles) que j'ai déposé sur l'aubépine. Cela a marché, les larves ont de suite refait un tissage en incluant les branches de l'aubépine et ont commencé à manger les feuilles.

Déménagement d'un groupe sur l'aubépine le 25 juillet 2018
Aubépine 25 juillet 2018


Aubépine 25 juillet 2018


Sur le poirier le 25 juillet 2018

Sur le poirier le 25 juillet 2018

Je laisse l'autre groupe sur le poirier, pour voir l'évolution et en me disant que les dégâts sur l'arbre seront désormais plus limités.
Par contre, il est important de déplacer le groupe entier. En effet, j'ai remarqué que si on faisait tomber une larve, par accident dans mon cas, il est impossible de la remettre dans le nid, celle-ci cherche continuellement à fuir et se laisse tomber, j'ai donc bien fait de couper la branche entière pour déménager le groupe. Le nombre de larves a progressivement diminué et le 6 août il n'y en avait plus dans le poirier. Celles sur l'aubépine ont disparues le 7 ou 8 août. Les dégâts sont quand même limités, il est préférable de laisser ces larves en paix, surtout si votre arbre a pas mal de branches, seul les feuilles sont mangées sur un périmètre restreint.

A noter:
Une erreur de détermination de l'espèce est possible, je suis amateur en la matière, vos suggestions sont accueillies avec plaisir.

Dernières photos prises le 28 juillet 2018:


Groupe poirier

Groupe aubépine

Groupe aubépine

Groupe aubépine

Groupe poirier

Groupe poirier

Groupe poirier

Groupe poirier

mardi 14 août 2012

Honfleur: Alphonse ALLAIS, ses ancêtres Augerons

Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français né le 20 octobre 1854 à Honfleur (Calvados) et mort le 28 octobre 1905 à Paris.

Célèbre à la Belle Époque, reconnu pour sa plume acerbe et son humour absurde, il est notamment renommé pour ses calembours et ses vers holorimes. Il est parfois considéré comme l'un des plus grands conteurs français.

Voir Wikipédia

Ascendance:



Génération n°1
--------------
[1] Alphonse ALLAIS, né le 20 octobre 1854 à Honfleur (14333), décédé le 28 octobre 1905 à Paris (75) à l'âge de 51 ans qui était Journaliste, Ecrivain, Humoriste.

Génération n°2
--------------
[2] Charles Auguste ALLAIS, né le 13 juillet 1825 à Vicques (14), décédé en 1907 à l'âge de 82 ans.
Il épouse le 15 mars 1852 à Equemauville (14243) [3] Alphonsine VIVIEN, née en 1830 à Honfleur (14333), décédée en 1927 à l'âge de 97 ans, fille de Guillaume VIVIEN {° 1791,+ 1860} et de Catherine Jeanne DUCHEMIN {° 1792,+ 1853}.
Ils eurent un enfant connu : Alphonse.

Génération n°3
--------------
[4] Jacques ALLAIS, né le 3 avril 1802 à Vicques (14).
Il épouse le 3 août 1824 à Morières (14) [5] Marie Madeleine Rosalie ROUSSEL, née en 1797 à Morières (14), décédée le 16 septembre 1850 à Morières (14) à l'âge de 53 ans, fille de Charles ROUSSEL {° ~1758,+ 1844} et de Marie LHERMITTE {° ~1773,+ 1832}.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[6] Guillaume VIVIEN, né le 25 novembre 1791 à Honfleur (Saint Léonard) (14333), décédé le 25 novembre 1860 à Honfleur (Quai du Havre Neuf ou il se trouvait momentanément) (14333) à l'âge de 69 ans qui était Charpentier de marine puis négociant en bois à Equemauville.
Il se lie avec Marie Anne Félicité LEMONNIER. Postérité non connue.
Il épouse le 3 mars 1813 à Honfleur (14333) [7] Catherine Jeanne DUCHEMIN, née le 2 mai 1792 à Honfleur (14333), décédée le 29 mars 1853 à Equemauville (14243) à l'âge de 61 ans, fille de Jean Baptiste François DUCHEMIN {,+ 1796} et de Madeleine BOUVIER.
Ils eurent deux enfants connus : Emilie et Alphonsine.

Génération n°4
--------------
[8] Pierre ALLAIS.
Il se lie avec [9] Marie Anne DENIS.
Ils eurent un enfant connu : Jacques.

[10] Charles ROUSSEL, né vers 1758 à Morières (14), décédé le 15 septembre 1844 à Morières (14) à l'âge de 86 ans.
Il épouse le 1 février 1790 à Percy en Auge (14) [11] Marie LHERMITTE, née vers 1773, décédée le 6 février 1832 à Morières (14) à l'âge de 59 ans, fille de Pierre LHERMITTE et de Madeleine CACHELOU.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[12] Jean VIVIEN, né à Bonneville-la-Louvet (14085) qui est Cocher à Honfleur.
Il épouse le 16 janvier 1787 à Honfleur (Saint Leonard) (14333) [13] Anne VOISARD, fille de Jacques VOISARD et de Marie Claire CHEVALIER.
Ils eurent deux enfants connus : Anne et Guillaume.

[14] Jean Baptiste François DUCHEMIN, né à Pennedepie (14492), décédé le 17 août 1796 à Honfleur (14333).
Il épouse le 14 juin 1791 à Blonville-sur-Mer (14079) [15] Madeleine BOUVIER, fille de Jacques BOUVIER et de Geneviève FONTAINE.
Ils eurent deux enfants connus : Catherine et Jean.

Génération n°5
--------------

[20] Jacques ROUSSEL.
Il se lie avec [21] Françoise COULIBOEUF.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[22] Pierre LHERMITTE.
Il se lie avec [23] Madeleine CACHELOU.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[24] Robert VIVIEN, né à Bonneville-la-Louvet (14085).
Il épouse le 29 avril 1756 à La Lande (27) [25] Marie Jeanne GOSSE, fille de Pierre GOSSE et de Marie Jeanne AUZERAIS.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[26] Jacques VOISARD, né à Honfleur (Saint Léonard) (14333).
Il épouse le 5 février 1754 à Daubeuf (14699a) [27] Marie Claire CHEVALIER, fille de Pierre CHEVALIER et de Marie BELIERE {,+ <1754}.
Ils eurent un enfant connu : Anne.

[28] Jean DUCHEMIN, né à Pennedepie (14492).
Il épouse le 1 août 1765 à Fourneville (14286) [29] Marie Madeleine PATIN, née à Gonneville-sur-Honfleur (14304), fille de Joseph PATIN {,+ <1765} et de Marie GALON.
Ils eurent deux enfants connus : Jean et Jean.

[30] Jacques BOUVIER, né à Blonville-sur-Mer (14079).
Il épouse le 30 janvier 1753 à Villers-sur-Mer (14754) [31] Geneviève FONTAINE, fille de Jacques FONTAINE {,+ <1753} et de Geneviève LEGUILLON.
Ils eurent un enfant connu : Madeleine.

Génération n°6
--------------

[48] Adrien VIVIEN.
Il épouse le 27 septembre 1729 à Bonneville-la-Louvet (14085) [49] Marie BOUCHARD, fille de Estienne BOUCHARD et de Marie ROUSSEL.
Ils eurent un enfant connu : Robert.

[50] Pierre GOSSE.
Il épouse le 27 novembre 1721 à La Lande (27) [51] Marie Jeanne AUZERAIS, fille de Jean AUZERAIS et de Marie AUBRY.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[52] Jacques VOISARD.
Il épouse le 30 mai 1716 à Honfleur (Saint Leonard) (14333) [53] Jeanne VATTEVILLE, fille de Guillaume VADEVILLE et de Catherine MERIEULT.
Ils eurent un enfant connu : Jacques.

[54] Pierre CHEVALIER.
Il se lie avec [55] Marie BELIERE, décédée avant 1754.
Ils eurent deux enfants connus : Marie et Jean.

[56] François DUCHEMIN.
Il se lie avec Elisabeth DAJOU, décédée avant 1731. Postérité non connue.
Il épouse le 16 juillet 1731 à Equemauville (14243) [57] Françoise DELARUE.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[58] Joseph PATIN, décédé avant 1765.
Il épouse le 28 juin 1729 à Saint-Benoît-d'Hébertot (14563) [59] Marie GALON, fille de François GALON et de Marie LECESNE.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[60] Robert BOUVIER, né vers 1692, décédé le 28 novembre 1752 à Touques (Saint Thomas) (14699) à l'âge de 60 ans.
Il épouse le 28 février 1715 à Bourgeauville (14091) [61] Suzanne JOURDAIN, née vers 1692 à Belgique, décédée avant 1753 à l'âge de 61 ans, fille de Guillaume JOURDAIN {° ~1665,+ <1715} et de Marie LECORNAY.
Ils eurent deux enfants connus : Suzanne et Jacques.

[62] Jacques FONTAINE, décédé avant 1753.
Il épouse le 17 juillet 1725 à Saint-Pierre-Azif (14645) [63] Geneviève LEGUILLON.
Ils eurent deux enfants connus : Anne et Geneviève.

Génération n°7
--------------

[96] Robert VIVIEN, décédé avant 1729.
Il épouse le 20 novembre 1705 à Bonneville-la-Louvet (14085) [97] Marie NEEL.
Ils eurent un enfant connu : Adrien.

[98] Estienne BOUCHARD.
Il épouse le 13 février 1700 à Bonneville-la-Louvet (14085) [99] Marie ROUSSEL.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[100] Denis GOSSE.
Il se lie avec [101] Suzanne DESCHAMPS.
Ils eurent un enfant connu : Pierre.

[102] Jean AUZERAIS.
Il se lie avec [103] Marie AUBRY.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[104] Jacques VOISARD.
Il se lie avec [105] Marguerite BOTENTUIT.
Ils eurent un enfant connu : Jacques.

[106] Guillaume VADEVILLE.
Il se lie avec [107] Catherine MERIEULT.
Ils eurent un enfant connu : Jeanne.

[112] Jean DUCHEMIN.
Il épouse le 24 juillet 1695 à Honfleur (Sainte Catherine) (14333) [113] Anne QUESNEL, fille de Mathieu QUESNEL.
Ils eurent deux enfants connus : Jacques et François.

[116] Charles PATIN.
Il se lie avec [117] Anne BOTREL.
Ils eurent un enfant connu : Joseph.

[118] François GALON.
Il épouse le 18 janvier 1705 à Gonneville-sur-Honfleur (14304) [119] Marie LECESNE, fille de Guillaume LECESNE et de Marie QUENTIN.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[120] Jean BOUVIER, décédé avant 1715.
Il se lie avec [121] Marguerite LECOQ.
Ils eurent un enfant connu : Robert.

[122] Guillaume JOURDAIN, né vers 1665 à Danestal (14218), décédé avant 1715 à l'âge de 50 ans.
Il se lie avec [123] Marie LECORNAY.
Ils eurent un enfant connu : Suzanne.

Génération n°8
--------------

[224] Pierre DUCHEMIN.
Il eut un enfant connu : Jean.

[226] Mathieu QUESNEL.
Il eut un enfant connu : Anne.

[236] Pierre GALON.
Il se lie avec [237] Marie LOIR.
Ils eurent un enfant connu : François.

[238] Guillaume LECESNE.
Il se lie avec [239] Marie QUENTIN.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

mardi 7 août 2012

Vieilles rues et vieilles maisons de Honfleur du XVe siècle à nos jours


Auteur : Bréard, Charles (1839-1913)
 Editeur : au siège de la Société (Honfleur)
 Éditeur : A. Satie (Honfleur)
 Date d'édition : 1900



Publications de la Société normande d'Ethnographie et d'Art populaire LE VIEUX HONFLEUR

Retrouvez l'intégralité du livre sur Gallica

Avant propos de l'auteur

I-RUE, PLACES,MONUMENTS

II-QUARTIER SAINTE CATHERINE

III-QUARTIER DE L'ENCLOS

IV-QUARTIER SAINT LÉONARD



II-QUARTIER SAINTE CATHERINE

 L'historien qui veut étudier le passé d'une ville doit tout d'abord s'efforcer de connaître quel fut l'état du sol dans les premiers siècles du moyen âge, comment et à quel titre il était possédé, comment et par qui il était habité. Ces questions le plus souvent restent obscures parce que les documents ont péri. Mais on arrive néanmoins à penser que Honfleur a été, à l'origine, une faible portion du vaste domaine rural des Bertran de Roncheville et de Briquebec. Il se peut que le premier groupe des habitations se soit formé autour de l'ancienne église de Saint-Étienne fondée avant le milieu du XIe siècle. Il se peut, si l'on tient compte de cette date, que nous parcourions dans ce quartier le sol qui a formé le fond de la ville de Honfleur.


BARBEL (rue); BASSE (rue); BAVOLLE (rue); BOUDIN (rue); BOULLENGER (rue au); BOULLART (rue); BRÛLÉE (rue); BUCAILLE (rue de la); CAILLOT (ruelle); CAPUCINS (rue des); CHIENS (rue aux); CIGOGNE (ruelle de la); CIMETIÈRE (rue du); DAUPHIN (rue); DESGARCEAUX (impasse); ESTIÈVRE (ruelle); ÉTIENNE LE CHEVALLIER (rue); FORGES (rue des); FOULERIE (rue de la ); FREMONT (ruelle); FRESNES (rue des); GALOPIN (rue); GIFFARD (ruelle); GODARD (rue); GRACE (rue de); GRANDE FONTAINE (place de la); HAULT (rue de); HAUTE (rue); HOBELIN (rue de); HOMME DE BOIS (rue de l'); HÔPITAL (rue et place de l'); LADRES (rue aux); LE MERCIER (ruelle); LINGOTS (rue des); LOGETTES (rue des); MOINE VERD (rue du); NEUBOURG (rue du); NEUVE (rue); NOTRE DAME DU CORNET (rue de); NOUVEAU MONDE (rue du); ORLÉANS (rue et cours d'); PASSAGERS  (quai des); PETITE FONTAINE (place de la) ou de l'OBÉLISQUE; PETIVILLE (ruelle de); PILLOIS (ruelle au); PRÉS (rue des); PUITS (rue et place du); RAMPE (rue de la rampe); ROQUE (rue de la); SAINT ÉTIENNE (ancienne rue de); SAINT NICOL (rue de); SAINT SIMÉON (rue de); SAINTE BARBE (ruelle); SAINTE CATHERINE (place de); SAINTE CATHERINE (quai de); SIRÈNE (ruelle de la); SOREL (ruelle), TRENTE CINQ (ruelle ou allée); TRENTE SIX MARCHES (ruelle des); VARIN (rue); VASTEL (ruelle); VILLEMELIN (ruelle).



III-QUARTIER DE L'ENCLOS


 On désignait sous ce nom la ville proprement dite, l'ancienne ville enclose de murailles, séparée des faubourgs par des fossés, entourée par la mer et des retenues d'eau, Cette enceinte formait pour ainsi dire une île à laquelle on n'accédait que par des ponts.
  Nous ne reviendrons pas sur ce qui a été déjà dit à propos de ce quartier, mais il peut être intéressant d'ajouter que, dans sa vieille et étroite enceinte, il n'est pas une maison qui, en 1421-1424, n'ait d'abord été confisquée par les Anglais, ensuite occupée par eux après en avoir expulsé les habitants. Toutefois ceux-ci, contrairement à ce qui se passa dans d'autres villes, ne furent pas chassés violemment hors des murs, ils purent sortir librement et emmener leurs meubles, niais non leurs navires et leurs armures. « C'est que Henry V d'Angleterre ne tenait nullement à garder la population de Honfleur; il voulait faire de cette ville, comme de Harfleur, de Caen et de Cherbourg une colonie anglaise ». C'est là qu'il faudrait chercher la demeure des écuyers et des hommes d'armes qui occupèrent la ville pendant trente années environ. Et, en vérité, il est telle ruelle à laquelle rien ne manque pour nous rappeler ce temps; on ne serait pas trop étonné si, ouvrant la porte d'un des logis qu'elle contient, on y découvrait un archer anglais.
 En outre de ces vieilles demeures, on trouvait dans le quartier de l'enclos : trois magasins pour le dépôt, des sels, deux églises, une place d'armes, un hôpital, un manoir, des halles, une caserne, l'hôtel du gouverneur, un auditoire royal, une maison commune et des jardins qui touchaient aux murailles. Les maisons particulières y étaient en très petit nombre, aux temps passés; on n'y comptait que cinquante-trois immeubles en 1785, construits sur une superficie de trois mille toises.

 ARMES (places d'); BASSE COUR (rue de la); BOUCHERIES (rue des); BOUVIER (rue au); CAEN (porte de) ou LIEUTENANCE; FOSSÉS (rue et place et des); GEÔLE (rue de la); HALLE (rue de la); MISETTE (rue à); NOTRE DAME (rue); PETITE BOUCHERIE (rue de la); PRISON (rue de la); QUARANTAINE (quai de la); REMPARTS (rue des); SAINT ANTOINE (rue); SAINT ÉTIENNE (quai); SAINT MARTIN (place); SOURIS (rue); TOUR OU DE NOTRE DAME (quai de la); TRAVERSIÈRE (rue); VIEILLES HALLES (rue des); VILLE (rue de la);


IV-QUARTIER SAINT LÉONARD


 Au sortir de l'ancienne ville, on franchissait sur un pont le fossé d'enceinte au delà duquel s'ouvraient deux voies pour pénétrer dans le faubourg Saint-Léonard. On a déjà vu que Honfleur se composait autrefois de trois parties distinctes : Sainte-Catherine, l'Enclos et Saint-Léonard ; elles ont fini par se réunir. Ce dernier quartier s'est formé autour de l'église de laquelle il tient son nom ; il est particulièrement vaste, Son territoire faisait jadis partie de  la vicomte de Pont-Audemer; il était limité, A l'ouest, par la Claire ; il s'étendait dans la campagne qui l'environne au sud.
  C'est dans ce quartier qu'il faut placer, vers l'est, l'ancien hameau de la Rivière, dépendance de la paroisse Saint-Léonard ;  les quelques maisons qu’aujourd’hui on nomme le Poudreux en sont les vestiges, mais il est assez difficile d'indiquer la topographie de cette partie de la ville depuis que la construction de la ligne de chemin de fer en a transformé l'aspect.
  Voici les limites que l'on pouvait fixer au quartier Saint-Léonard, en l'année 1790. Les abornements étaient : à partir vers l'est du pont de la grande écluse, suivre le bord de la mer jusqu'à la municipalité de la Rivière, ensuite la grande route de Pont-Audemer jusqu'à l'ancien chemin tendant chez M. Delasalle, suivre les abornements des communes de la Rivière et de Gonneville jusqu'à la ferme du Buquet, et, de 1à, vers le sud jusqu'aux monts dits de Gonneville, les descendre et suivre, A l'ouest, le chemin du Heautre jusqu'à celui qui tend à l'abreuvoir, suivre celui de l'abreuvoir jusqu'à la rue des Buttes, puis ladite rue des Buttes et traverser le carrefour Notre-Dame jusqu'à l'encoignure vers l'ouest de la maison de M. Romain, laquelle faisait partie dudit quartier, qui était pour le surplus borné, vers le nord, par la retenue jusqu'au pont de la grande écluse.
 L'église et la paroisse de Saint-Léonard existaient au XIIe siècle. Le quartier a donc été habité très anciennement. Cependant les vieilles maisons y sont rares, cela tient aux catastrophes qui ont ruiné la ville A diverses époques. Nous n'en citerons que deux, l'incendie du 16 juillet 1562 allumé par les calvinistes et la destruction des maisons du faubourg de Saint-Léonard par le commandeur de Crillon en 1500.

ABREUVOIR (impasse de l'); BONNECHÈRE (ruelle); BOSQUET (rue); BOURDEL (rue); BUTTES (rue des); CACHIN (rue); CHARRIÈRE SAINT LÉONARD (rue); CHATS (rue aux); CHAUSSÉE (rue); COUPÉE (rue); CRUCIFIX place du); FAUCONNEAUX (chemin des); FONTAINE SAINT LÉONARD (rue de la); FONDRIS (rue des); GOSSET (rue); HAVRE NEUF (quai du); NOTRE DAME (rue de); NOTRE DAME (place ou carrefour de); PESTEL (rue); SAINT LÉONARS (place de); SAINT LÉONARD (rue de); SAINT WAAST (rue); TRIPOT (ruelle); VANNIER (rue); VASES (rue des); VILLEY (rue).