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lundi 28 mars 2022

Une triste famille à Saint Pierre Azif

Sur le site de Jean Yves Merienne spécialisé dans la retranscription des faits divers qui se sont passés dans le calvados, on peut lire ceci sur la page concernant Touques:

« Décembre 1920  -  Pauvres petits.   -   Mme Buré (ndlr. c'est plutôt Mme Burri), vachère chez le baron de Rothschild, remarqua, dans le bourg de Touques, deux jeunes enfants qui semblaient être abandonnés. Interrogés, ces enfants déclarèrent s'appeler Edith Roberge, 12 ans et son frère Charles, 8 ans, de St-Pierre-Azif, canton de Dozulé. Ils avaient fui le domicile paternel où ils étaient très maltraités. 
Quand leur père vint pour les rechercher, Ils se cachèrent pour ne pas retourner avec lui. M. le maire de Touques s'occupe du sort de ces deux petits malheureux. (Source : Le Bonhomme Normand) ».

J'ai voulu en savoir plus sur cette famille. En faisant des recherches sur celle-ci. On découvre que cet article n'est qu'un aperçu, il y a eu des événements bien malheureux par le passé. En décembre 1920, les enfants sont orphelins de mère depuis peu, celle-ci étant décédée le 1er novembre de cette même année. Dans les archives on retrouve bien Edith mais pas de Charles. Le frère en question se nomme en réalité Léon Alfred. En remontant quelques années, en 1914 précisément voici des faits relatés dans les journaux de l’époque.

Une triste famille

De nombreuses plaintes viennent d'être portées par plusieurs habitants de Saint-Pierre-Azif, Glanville, Blonville-sur-Mer, où, depuis 18 mois, seraient victimes de vols continuels. Les soupçons se portent sur la famille Roberge, qui habite à Saint-Pierre-Azif et dont les enfants ont été fréquemment surpris en train de commettre des larcins.
Chez M. Eugène Mongondry, garde-particulier à Saint-Pierre-Azif, de nombreuses volailles sont disparues et le jeune Raymond Roberge aurait, en outre, tué des poussins à coups de bâton et brisé des carreaux à la buanderie (préjudice, 70 francs).
Quatre bouteilles de champagne, une vingtaine de bouteilles de cidre bouché, treize poules et un lapin ont été volés chez M. Auguste Héricourt, jardinier et épicier à Glanville. La jeune Marie Roberge a été surprise en train de prendre des œufs dans le poulailler.
Deux balises de trois mètres ont été prises à la barrière d'un herbage sis sur le bord de la route de Branville et appartenant à Mme Coutance, née Augusta Godefroy, ménagère à Saint-Pierre-sur-Azif. Le cadenas qui fermait son grenier a été forcé et des bottes de foin et des pommes ont été volées.
Raymond Roberge a été surpris alors qu'il volait du pain dans la voiture de M. Sylvain Pellegrini, boulanger à Blonville et un épicier de cette localité, M. Joseph Lebrun, a été victime, dans les mêmes conditions, de nombreux vols de biscuits, chocolat, vin, huile et sucre.
D'ailleurs, une couturière, Mlle Marguerite Boudard, a vu l'un des enfants Roberge tenter de prendre également du pain dans la voiture de M. Roger, boulanger à Touques. Quelques instants après, elle entendait un bruit anormal dans sa cuisine ; on venait de lui voler un corsage en coton gris, un tablier et du fil. Elle courait après la femme Roberge qui s'enfuyait à travers champs, mais celle-ci lui répondit par des injures.
Interrogés par les gendarmes de Villers-sur-Mer, Raymond Roberge, 10 ans ; sa mère, la femme Roberge, née Pauline Ressencourt, 35 ans, ménagère, et son père, Isidore Roberge, 37 ans, journalier, ont nié les vols et les déprédations qui leur sont reprochés.
En revanche, Marie Roberge, 14 ans, a reconnu des vols commis par elle au préjudice de M. Héricourt, de Mme Coutance et de M. Legoux.
On a remarqué que c'est seulement depuis l'arrivée à Saint-Pierre-Azif de la famille Roberge que les cultivateurs de la région sont mis au pillage.
Les époux Roberge sont mal considérés ; le mari travaille un peu, mais la femme ne fait rien et s'adonne à la boisson. Quant aux enfants, ils vagabondent journellement.
Au cours de leurs recherches, les gendarmes ont également appris qu'à Saint-Etienne-la-Thillaye, où ont habité précédemment les époux Roberge, ceux-ci ont fait l'objet de plaintes nombreuses. Enfin, il semble que leurs enfants soient privés de soins et une nouvelle enquête a été ouverte à ce sujet. Ouest Eclair du 11 avril 1914.

 

Parents indignes

Nous avons indiqué dans un précédent numéro, les nombreux vols reprochés à Isidore Roberge, 37 ans, journalier à Saint-Pierre-Azif, et à sa femme, née Ressencourt, 35 ans. L'enquête poursuivie par les gendarmes a révélé d'autres faits à la charge de ce couple peu intéressant. La mère aurait fréquemment donné des exemples d'immoralité à ses enfants et les pauvres petits manqueraient, chaque jour, du nécessaire. Plusieurs d'entre eux sont morts, d'ailleurs, dans des conditions tout à fait suspectes, Il leur arrivait souvent de coucher sur un tas de foin infect et pourri.

Enfin, Il y a quelque temps, alors que la petite Marie-Blanche cherchait à défendre sa mère brutalisée par son mari, celui-ci la frappa violemment et la menaça de son fusil; il tira même sur elle, mais le coup ne partit pas. Il est probable qu'en présence de faits aussi scandaleux, la justice va mettre un terme aux mauvais traitements de ces parents indignes. Ouest Eclair du 13 avril 1914.

 

Tribunal de Pont-l’Evêque
-Isidore Roberge, 37 ans, à St-Pierre-Azif, 8 jours, menaces et coups à sa femme.
-Pauline Ressencourt, femme Roberge, à Saint-Pierre-Azif, 2 mois de prison (L.B.), vol de volailles et d’objets divers. Le Bonhomme Normand du 5 juin 1914.

 

Tribunal de Pont l'Evêque
-Raymond Roberge, 11 ans, à St-Pierre-Azif, confié à l'Assistance publique, vols. Le Bonhomme Normand du 11 décembre 1914.

Plus tard, en 1921, on retrouve la trace d’une Edith Roberge, bien probablement la même fillette vagabonde de Touques (l’âge correspond à peu près).

Vol domestique
La jeune Edith Roberge, 14 ans, domestique sans domicile fixe, étant au service des époux Vapie, maître tailleur au 36e de ligne et à Fleury-sur-Orne, leur a dérobé un porte-feuille renfermant 350 francs, une montre en or avec sautoir et un porte-monnaie miniature en or. La femme Lefort, 38 ans, 127, rue d'Auge aurait reçu de son côté la montre en or et le porte-monnaie miniature.
Le Tribunal acquitte la femme Lefort.
Edith Roberge a été confiée au Monastère de Notre-Dame de la Charité de Caen jusqu'à sa majorité.
Défenseur de Edith Roberge : Me Ménégoz.
Défenseur de la femme Lefort: Me Pierre Adam. Le Moniteur du Calvados du 03 septembre 1921.

Il existe sans aucun doute d’autres méfaits rapportés dans les journaux qui concerne cette famille et qui reste donc à retrouver pour compléter cet article.

Le père des enfants, Isidore Désiré Roberge,  est né le 10 mars 1877 à Bonnebosq. Il épouse le 06 février 1904 à Saint Etienne la Thillaye Pauline Berthe Ressencourt née à Saint Léger sur Bonneville le 30 avril 1879. Lors de ce mariage, quatre enfants sont légitimés. Au total je retrouve 17 enfants pour ce couple dont des jumeaux et beaucoup sont morts en bas âge. Neuf enfants sont morts bébé et un est mort à l’âge de 5 ans. Aucun des six derniers enfants n’a survécu.
Après le décès de sa femme, on retrouve Isidore Désiré Roberge sur le recensement de Saint Pierre Azif de 1921, ce dernier vit seul. Il se remarie ensuite avec Louise Marie Amanda Charlemaine.

Retrouvez ci-dessous tous les dates retrouvées à l’Etat Civil concernant le couple et leurs 17 enfants :

ROBERGE, Isidore Désiré

Journalier

Naissance : 10/03/1877 - Bonnebosq (14083)

Décès : 18/08/1932 (55 ans) - Pont-L'Évêque (14514)

Fils de ROBERGE, Isidore Désiré Stanislas

et de PICOT, Marie Adèle Désirée

 

RESSENCOURT, Pauline Berthe

Domestique, Journalière

Naissance : 30/04/1879 - Saint-Léger-sur-Bonneville (27559)

Décès : 01/11/1920 (41 ans) - Lisieux (14366)

Fille de RESSENCOURT, Arthur Paul

et de NICOLLE, Virginie Alphonsine

 

VIE DU COUPLE

Type d'union : mariage

Ages au mariage : Elle a 24 ans - Il a 26 ans

Mariage

06/02/1904 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

 

ENFANTS

 - ROBERGE, Raphaël Gustave

Naissance : 29/04/1898 - Beuzeville (27065)

Mariage : 29/11/1924 - Danestal (14218) avec GAMARE, Marie Blanche

Décès : 01/02/1957 (58 ans) - Blonville-sur-Mer (14079)

 - ROBERGE, Isidore Paul Oscar

Naissance : 11/08/1900 - Saint-Pierre-Azif (14645)

Mariage : 09/10/1923 - Houlgate (14338) avec BIGUET, Cécile Anne Marie Augustine

Décès : 07/06/1926 (25 ans) - Redon (35)

- ROBERGE, Marie Blanche

Naissance : 22/12/1901 - Bourgeauville (14091)

Décès : 01/03/1953 (51 ans) - Saint Etienne du Rouvray (76)

- ROBERGE, Raymond Léon

Naissance : 11/04/1903 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Mariage : 30/05/1927 - Soliers (14) avec PASCAL, Henriette Eugénie

Décès : 09/11/1966 (63 ans) - Lisieux (14366)

- ROBERGE, Georges Arthur

Naissance : 23/04/1904 - Glanville (14302)

Décès : 28/08/1904 (4 mois) - Glanville (14302)

- ROBERGE, Elisabeth Pauline

Naissance : 18/06/1905 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Décès : 11/11/1905 (4 mois) - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

- ROBERGE, Fernande Marguerite

Naissance : 07/09/1906 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Décès : 30/06/1912 (5 ans) - Pont-L'Évêque (14514)

- ROBERGE, Edith Berthe

Naissance : 30/03/1908 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Décès : 14/11/1980 (72 ans) - Caen (14118)

- ROBERGE, Arthur Alfred

Naissance : 09/11/1909 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Mariage : 28/07/1934 - Cagny (14) avec ROCHE, Henriette Suzanne

Décès : 19/03/1962 (52 ans) - Petite-Synthe (59)

- ROBERGE, Pauline Henriette Adolphine

Naissance : 03/02/1911 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Décès : 07/08/1911 (6 mois) - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

- ROBERGE, Léon Alfred

Naissance : 24/03/1912 - Saint-Étienne-la-Thillaye (14575)

Mariage : 17/11/1933 - Caen (14118) avec RAOUL, Marie Louise

Décès : 18/09/1983 (71 ans) - Pont-L'Évêque (14514)

- ROBERGE, Adrien Ferdinand

Naissance : 20/03/1913 - Saint-Pierre-Azif (14645)

Décès : 03/07/1913 (3 mois) - Saint-Pierre-Azif (14645)

- ROBERGE, Léontine Fernande Blanche

Naissance : 14/09/1914 - Saint-Pierre-Azif (14645)

Décès : 27/12/1914 (3 mois) - Saint-Pierre-Azif (14645) - Au domicile de ses parents lieu dit Carrefour Rouge

- ROBERGE, Fernand Gaston

Naissance : 26/07/1916 - Saint-Pierre-Azif (14645)

Décès : 11/03/1918 (un an et demi) - Saint-Pierre-Azif (14645) - Chez ses parents, chemin du Carrouge

- ROBERGE, Hélène Jeanne

Naissance : 11/04/1918 - Saint-Pierre-Azif (14645)

Décès : 08/06/1918 (2 mois) - Saint-Pierre-Azif (14645)

- ROBERGE, Raymonde Léontine

Naissance : 11/04/1918 - Saint-Pierre-Azif (14645)

Décès : 15/05/1918 (1 mois) - Saint-Pierre-Azif (14645)

- ROBERGE, Non Nommé Mort Né

Naissance : 30/09/1920 - Lisieux (14366)

Décès : 30/09/1920 (né sans vie) - Lisieux (14366)

 

samedi 17 juin 2017

1884: Meurtre à Touques

Un crime a eu lieu à Touques le 11 juin 1884.

Meurtrier: Jules Marie Louis Auguste ADELINE, agé de 20 ans.
Victime: son grand-père de 82 ans, Jean Jacques Toussaint BIETTE.

Dates clés:

Jules ADELINE tue son grand-père au domicile de ce dernier, dans la rue principale de Touques quartier Saint Pierre le 11 juin 1884 (aujourd'hui rue Louvel et Brière, après investigations dans le cadastre ancien on retrouve l'adresse exacte mais je ne préfère pas la mentionner, il est fort probable que les actuels occupants ne sachent pas qu'il y a eu un crime dans leur maison!).
Il est arrêté à Serqueux (45 km de Rouen) quelques jours après le drame puis jugé à Rouen le 22 août 1884.
Il est fusillé le 29 octobre 1884, place du Champ de Tir à Rouen.

Rue principale du Bourg de Touques
Cadastre ancien du quartier Saint Pierre à Touques, le crime a été commis sur une de ces parcelles cadastrales.

Etat-civil de l'environnement familial:

ADELINE Jules Marie Louis Auguste est né le 10 mai 1864.
Il est fils de ADELINE Auguste né vers 1820 Pont-Audemer et de BIETTE Louise Armande née le 19/08/1830 à Touques, mariés à Bonneville sur Touques le 1er juin 1863. Ladite BIETTE a un frère jumeau Louis Armand.
BIETTE Louise Armande est fille de BIETTE Jean Jacques Toussaint, le grand père du meurtrier, né à Touques le 25/10/1802 et de PILLON Marie Anne Julie née à Touques le 02/08/1797, décédée au même lieu le 15/12/1882, mariés à Touques le 06/02/1825.
Le couple PILLON- BIETTE a au moins une autre fille, la tante du meurtrier, Julie Désirée BIETTE née à Touques le 12/03/1828, elle s'est mariée le 19/01/1850 à Touques avec POUETTRE François Alexandre né à Touques le 20 octobre 1814. Ledit POUETTRE étant le petit fils de POUETTRE Jean François, qui fut Maire de Touques de 1808 à 1817. POUETTRE François Alexandre est aussi cousin germain d'Emile SOREL, père de l'historien Albert SOREL.

Recensement de 1881, Quartier Saint Pierre, le Bourg

Les faits:

De nombreux journaux de l'époque ont relatés cet événement. Le Journal de Caen du dimanche 24 et lundi 25 Août est très précis sur le déroulement de celui-ci suite au jugement de l'assassin. Voici la retranscription complète de l'article ci-dessous.

conseil de guerre permanent.
3ème région de corps d'armée

présidence de M. BARROY, lieutenant-colonel du 12ème régiment de chasseurs à cheval

Audience du 22 août 1884

L'assassinat de Touques

Le soldat parricide. Condamnation à mort.

Il y a quelques jours encore, cette cause criminelle se présentait avec une particularité qui devait ajouter une dose d'intérêt à l'audience: l'accusé Adeline, malgré les témoignages les plus accablants qui le désignaient avec la plus entière évidence comme le meurtrier de son grand-père, refusait d'avouer son crime. Avec une obstination digne d'un meilleur objet, il s'était enfermé dans un mutisme absolu, de peur de se "couper" dans les interrogations qu'on lui faisait subir. Soutiendrait-il cette attitude devant le conseil de guerre? On pouvait le penser, dit le Journal de Rouen, auquel nous empruntons ce compte-rendu, quand il y a trois jours, à la suite d'une entrevue avec son avocat, Adeline a fait mander le président du conseil de guerre, et, en pleurant, a fait la confession de son crime. Pourra-t-on lui tenir compte de cette preuve de bonne volonté et de repentir?
Avant d'être assassin, Adeline - qui n'a que dix-neuf ans - a été voleur; son passé est des plus tristes. Né à Touques (Calvados), il a été renvoyé du lycée de Caen d'abord, du lycée de Rouen ensuite, ce qui est déjà une mauvaise note. Son père en fit un clerc de notaire et le plaça dans une étude à Pont-l'Evêque. Là, Adeline trouva moyen de dérober 150 fr. à l'un de ses collègues; aussi fut-il chassé de l'étude. C'est alors qu'il contracta un engagement volontaire au 74e de ligne en garnison à Rouen.
Sa conduite au corps fût loin d’être exemplaire. Adeline eut des maîtresses; il avait loué une chambre en ville, et son genre de vie l’entraînait à des dépenses considérables. Il n'était prodigalités qu'il ne fit à la cantine; ses camarades, et au dehors "ses connaissances" pouvaient le croire fort riche, à le voir ainsi jeter l'argent par les fenêtres. D'ailleurs, hâbleur parfait, il parlait très haut de sa fortune.
On ne sait que trop, hélas! Aujourd'hui, comment il se procurait des ressources. Deux mois avant le crime qui l'amène aujourd'hui devant le conseil de guerre, Adeline était allé furtivement chez son grand-père, et, profitant de la confiance que le vieillard avait en lui, il lui avait volé 2,000 fr. Avec cela, il pouvait s'offrir des régals et des maîtresses.
Telle a été sa vie jusqu'au jour où, ses derniers écus follement dissipés, harcelé de tous côtés par ceux à qui il avait emprunté et par celles qui vivaient de ses libéralités, il a eu la fatale idée de voler encore son grand-père...dût-il en venir à le tuer pour lui prendre son or. La chose ne devait pas être difficile; quelle résistance pourrait lui opposer un vieillard de quatre-vingt-deux ans?
Froidement prémédité, cet odieux parricide a été exécuté, on va le voir, avec un effrayant sang-froid. Adeline part de Rouen dans la soirée du 10 juin dernier. Il arrive à Touques vers deux heures du matin. Le voici devant la maison de son grand-père, M. Biette; il sait qu'elle est fermée à clé et que, par derrière, elle est entourée de murailles; mais il connait assez bien les abords pour que ces obstacles ne l'embarrassent pas.
Il escalade le mur de la maison voisine, ou habite sa tante, en s'aidant d'une vieilles porte, saute dans le jardin, en cassant une branche d'un groseiller, et, de l'autre côté, un lilas courbé lui offre une sorte de marche-pied pour se hisser aisément sur le mur de son grand-père. Une fois là, il est dans place, car la porte de derrière de la maison de M. Biette ne ferme qu'au loquet. Tout cela ne lui a pas pris grand temps, et il devait être quatre heures au plus quand il s'est trouvé dans le couloir qui sépare en deux le rez-de-chaussée de la maison.
La chambre du grand-père était au premier. Pour y arriver, il fallait prendre l'escalier de la cuisine. Mais, depuis que M. Biette avait été volé deux mois auparavant (il ignorait que ce fût par son petit-fils) il se méfiait d'une nouvelle surprise et fermait au verrou en dedans la porte de la cuisine. Il a donc fallu qu'Adeline attendît pendant près de deux heures dans le couloir que son grand-père se levât et tirât le verrou. Se figure-t-on une pareille faction, au cours de laquelle le futur assassin songeait évidemment à l’abominable action qu'il allait commettre et, sans doute, attendait avec impatience l'instant où son grand-père viendrait s'offrir à ses coups, l'instant où il serait riche et héritier de sa victime!
C'est entre six heures et six heures et demie du matin, que M. Biette s'est levé et est descendu; même sans les aveux du coupable, on peut préciser l'heure, car l'un des témoins cités à l'audience, la fille Louise Barbe, servante de la tante de l'accusé, passant à six heures devant la maison a remarqué que les volets étaient fermés; une demi-heure après, en repassant, elle les a vus ouverts; or c'était le premier soin de M. Biette en se levant.
Adeline entend son grand-père aller et venir, puis tirer les verrous. Le vieillard tire enfin le verrou de la cuisine pour aller ouvrir les fenêtres des autres pièces, et il pousse la porte: celle-ci s'ouvre de dedans en dehors, dans le couloir, par conséquent, et masque le jeune homme. A peine le vieillard passe-t-il, sans le voir, à sa portée, qu'il s'élance sur lui par derrière, le saisit à la gorge, l'étreint violemment et le terrasse. Ce fut l'affaire d'un instant. Puis, craignant sans doute que son grand-père ne revint à lui, Adeline va dans la pièce voisine, avise sur la table une vieille corde à pain de sucre et lui passe le nœud au cou.
Certain de ne pas être dérangé, il monte à la chambre, fouille l'armoire, et le lit dont il bouleverse matelas et couverture; il trouve un porte-monnaie et de l'argent.
Il faut partir maintenant, et éviter d'être aperçu. Pour retarder le plus possible la découverte du cadavre, Adeline traîne par les épaules son pauvre grand-père dans un petit réduit, qui se trouve à coté du salon; c'est une sorte de débarras où l'on serre du bois et mille choses, et dont le sol est couvert de fragments de sciure et de copeaux. Sans doute à ce moment la victime a-t-elle eu encore un soubresaut convulsif, car Adeline a dû lui frapper le visage contre terre. Lorsqu'on a, en effet, relevé le cadavre, qui avait la face sur le sol, la joue gauche était toute sillonnée des poussiers en question, dont quelques-uns avaient pénétré assez profondément dans la chair; et, autre détail non moins horrible dans sa précision, le nez était brisé et les cartilages tordus!
Un dernier trait peindra le sang-froid avec lequel Adeline a perpétré son meurtre. Connaissant la maison, il savait que la porte de la rue, en s'ouvrant, faisait marcher une sonnette; or, au bruit de la sonnette, il sait que Louise Barbe viendra aussitôt apporter le lait du grand-père. Adeline monte sur une chaise et décroche le fil de fer qui met en branle la sonnette; plus de bruit possible.
Toutes ses précautions sont bien prises, et il compte très bien n'être pas vu. Mais, - par une juste punition de son forfait, - à peine vient-il d'ouvrir sans bruit la porte, qu'il se trouve sur le seuil nez à nez avec une jeune porteuse de pain Hélène Legrix, qui venait apporter un petit pain à M. Biette, et qui a parfaitement reconnu le jeune homme. Elle a même eu le temps d'apercevoir le fil de la sonnette qui pendait. Ce qui lui a arraché cette réflexion: "en voilà une qui n'a pas duré". Ce n'était pas la première rencontre qu'Adeline devait faire; quoique ayant pris non pas la grande route de Trouville, mais le chemin du bord de l'eau, moins fréquenté; il a été vu par dix personnes qui l'ont d'autant mieux reconnu qu'il était en habit civil, avec pardessus et chapeau de feutre, tel qu'on l'avait toujours vu au pays.
On sait le reste. Le cadavre découvert, l'opinion publique accusa aussitôt le meurtrier dès le premier moment. C'est même ce qui rend étonnant qu'Adeline ait pu passer plusieurs jours à Rouen, sans sa chambre, avec quelques allées et venues, sans avoir été inquiété. On sait, en effet, que ce n'est que le mardi suivant qu'il fût arrêté, à Serqueux, où il s'était sauvé, après avoir lu dans le Journal de Rouen le récit circonstancié de la découverte du crime, et son nom cité comme celui de l'assassin.
Nous avons rapporté les faits tels qu'ils résultent de l'accusation; on va voir quel système le jeune Adeline a soutenu devant le conseil. M. le lieutenant-colonel Barroy l'interroge d'abord sur ses antécédents:

D. Vous avez volé de l'argent dans la caisse de votre père quand il était chef de gare à Trouville?
R. Oui.
D. Vous avouez aussi avoir pris 150 fr. dans la caisse du principal clerc de l'étude où vous avez travaillé, à Pont-l'Evêque?
R. Oui.
D. Expliquez-nous la scène qui s'est passée le matin du 11 juin, où vous avez assassiné votre grand-père?
R. Je suis arrivé à Touques un peu avant cinq heures, et je me suis introduit par escalade dans le jardin, puis dans la maison, dont la porte du couloir ne ferme qu'a la clanche. Là, j'ai attendu. Mon grand-père est descendu, il est allé dans le jardin après avoir ouvert les volets; c'est à ce moment que je suis allé dans le bureau, puis monté dans la chambre pour prendre l'argent. Comme je redescendais j'ai été surpris par le retour de mon grand-père; mais il faisait sombre dans le couloir, je ne savais pas si c'était lui, j'ai eu peur, je suis sauté sur l'homme qui arrivait près de moi et je l'ai terrassé.
D. Il est étrange que vous n'ayez pas reconnu votre grand-père et que vous l'ayez étranglé comme cela, de but en blanc. Mais où avez-vous pris la corde avec laquelle vous l'avez achevé et qu'on lui a retrouvé au cou?
R. Ce n'est pas moi; je n'avais pas de corde; je ne sais pas.

M. le président l'interroge ensuite sur les circonstances qui ont suivi le crime, Adeline parait contrit; il parle bas, mais néanmoins avec assurance. Sur une dernière question:

D. Avez-vous quelque chose à ajouter pour essayer de vous disculper?
R. J'aimais bien mon grand-père; et si j'ai fait cela, c'est que j'y ai été entraîné par la passion des femmes.

L'interrogatoire des témoins devrait offrir peu d'intérêt, étant donnés les aveux de l'accusé. Aussi, d'accord avec la défense, le ministère public a-t-il demandé qu'un certain nombre ne fussent pas entendus.
Deux témoins habitant Rouen sont cités: la fille Clémentine Puissant, caissière d'estaminet, ancienne maîtresse d'Adeline, et M. Frémont, débitant, rue de la Chaîne, 3, chez qui Adeline avait loué une chambre.
La fille Puissant, qui se présente avec une toilette des plus tapageuses, se défend d'avoir été la maîtresse d'Adeline:
"Oh! non, alors, j'ai eu des relations passagères avec ce monsieur, mais pas sa maîtresse, jamais, ah! non."
Le tout avec une sorte de ricanement fort méprisant à l'adresse d'Adeline, qui juge à propos de protester et d'affirmer qu'elle a bien été sa maîtresse. Elle ajoute qu'elle n'a passé que vingt-quatre heures avec lui à Paris, au lendemain du crime, et qu'elle l'a quitté quand il lui a dit qu'il était déserteur.
Quant au logeur, M. Frémont, il raconte les faits qui se sont passés chez lui, et dont nous avons rendu compte. Rappelons-en les points principaux: Adeline s'était présenté chez lui comme orphelin de père et mère et jouissant d'un revenu de 1000 fr. par mois. La veille du meurtre de son grand-père, en partant de Rouen, il dit au logeur: " Ne vous étonnez pas si vous me voyez revenir avec une fausse barbe." Enfin, le témoin raconte comment, le quatrième jour après l'assassinat, Adeline, revenu à Rouen, et prévenu par sa maîtresse que le Journal de Rouen rapportait qu'on l'accusait d'avoir assassiné son grand-père, se fit acheter les quatre derniers numéros, les lut, brûla celui du samedi, qui contenait le récit, et partit immédiatement. Le lendemain, on l'arrêtait à Serqueux.

Le réquisitoire

M. le commandant Combelle, commissaire du gouvernement, prend la parole. L'honorable organe du ministère public rappelle d'abord les antécédents d'Adeline.
Né en 1864, à dix ans, il obtenait une bourse au lycée de Caen; renvoyé pour indélicatesse en 1880, il fut transféré au lycée de Rouen d'où il fut renvoyé à nouveau et déchu de sa bourse, pour insultes graves en public à deux maîtres répétiteur. Ses notes de lycée le représentent comme "sournois, difficile, toujours prêt à réclamer."Après avoir rappelé ses vols à Caen et chez son père, son engagement au 74e de ligne le 31 mars 1884, sa vie dissipée, ses dépenses folles, M. Combelle arrive à la scène du crime.
Il établit la préméditation par les deux voyages précédents qu'Adeline a faits par la manière dont il a exécuté son forfait, enfin par les précautions qu'il a prises.Il ajoute que l'opinion publique fut unanime à accuser Adeline, et, -fait qui produit sensation dans l'auditoire, - "les parents eux-mêmes du jeune homme l'en croyaient si bien capable que, depuis le crime, la tante d'Adeline, Mme Pouettre, la voisine de M. Biette, ainsi que sa servante, la fille Barbe, n'osèrent pas se coucher la nuit, tant que l'assassin ne fut pas arrêté, de peur qu'il ne revint leur faire un nouveau coup."
En terminant, M. le commandant Combelle requiert contre l'accusé une condamnation à mort.
La défense était présentée d'office par Me Goujon, qui plaide habillement les circonstances atténuantes, et réclame l'indulgence du conseil pour son triste client. Pendant toute sa plaidoirie, Adeline pleure à chaudes larmes.
Il est rappelé à la barre:

D. Avez-vous quelque chose à ajouter pour votre défense?
R. Je me repens de tout mon cœur, malgré ce qu'a dit le ministère public, et la meilleure preuve, c'est que je me suis livré sans résistance à la gendarmerie, à Touques, et que depuis que je suis en prison, je n'ai pas dormi une seule nuit.

On l'emmène dans sa cellule.
Le conseil se retire dans la chambre des délibérations et rentre au bout d'un quart d'heure.
Adeline est déclaré, à l'unanimité, coupable d'avoir assassiné son grand-père, et condamné à la peine de mort et à la dégradation militaire.
Rappelé dans la salle, après le départ du conseil, il entend, sans sourciller, la terrible sentence.






samedi 25 octobre 2014

Les Maires de Touques depuis 1790

Liste des Maires de Touques depuis 1790:

Jean Baptiste HERAULT en 1791 et 1792.
Jean Baptiste DUFOUR de 1792 à 1795.
Jean FILS de 1800 à 1805.
Louis Richard QUATREHOMME de 1805 à 1808.
Jean François POUETTRE (11/12/1748 Bonnebosq - 12/05/1817 Touques), négociant, mandat de 1808 à 1817 (mort en fonction à 68 ans).
Léonard Alexandre POUETTRE de 1817 à 1821.
Pierre Louis LASSEUR-COURVILLE de 1821 à 1830.
Georges Frédéric BRIARD de 1830 à 1843.
François Louis LEMERCIER (28/02/1781 Elbeuf - 16/04/1849 Touques) Chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur, chef d'escadron de la gendarmerie, mandat de 1843 à 1848.
Pierre Félix BOREL de juin 1848 à octobre 1848.
Pierre Georges Frédéric BRIARD de 1848 à 1856.
Pierre Napoléon LENOUVEL de 1856 à 1865.
Julien Yves LECORDEUR de 1865 à 1872.
Jean Joseph DESSAUX de 1872 à 1878.
Charles François Dieudonné LEMERCIER (28/12/1822 Pont-l'Evêque - 21/04/1906 Touques) fils de François Louis, Maire de la même commune par le passé, mandat de 1878 à 1881.
Pierre Prudence CROIX de 1881 à 1887.
Ernest Antoine Jules César VIDAL (14/09/1828 Toulon - 23/09/1896 Touques), receveur des Douanes, mandat de 1887 à 1896.
Charles François Dieudonné LEMERCIER (28/12/1822 Pont-l'Evêque - 21/04/1906 Touques) mandat de 1896 au 21 avril 1906 (mort en fonction à 83 ans).
Charles Alphonse BERLEUX ( 08/08/1840 Sainte Livière - 05/07/1910 Touques) mandat de 1906 à 1910 (mort en fonction à 69 ans).
Julien DUFAY en 1910 et 1911.
Camille PANSERON de 1911 à 1919.
Alexandre HERFORT de 1919 au 19 mai 1929.
Georges Adrien ROGER (14/09/1875 Touques - /09/1939), entrepreneur de menuiserie, mandat du 19 mai 1929 à 1939 (mort en fonction à 63 ans).
Louis BERSON en fonction pendant la seconde guerre mondiale. Officiellement du 18 janvier au 17 mai 1945.
Charles LAINÉ du 17 mai 1945 au 13 mars 1959.
André BAUP du 13 mars 1959 à 1967.
Pierre WACOGNE de 1968 à 1974.
Charles ROFFÉ de 1974 à 1989.
Gilbert HUREL de 1989 à mars 2008.
Colette NOUVEL-ROUSSELOT de mars 2008 à ...







samedi 24 mai 2014

Etude sur une ancienne carte postale de Touques: garage René ROGER

La première moitié du XXe siècle nous a laissé une riche collection de photographies, notamment via les cartes postales.
En voici une de Touques représentant un garage. Essayons d'en découvrir un peu plus.

Touques (Calvados) Grande Rue
D'après la photographie, on peut dire que le patron du garage s'appelle René ROGER et que le bâtiment se trouve dans la rue principale de Touques, c'est a dire dans la rue Louvel et Brière actuellement.
Il n'est pas évident de situer exactement l'endroit au premier abord. Seules les grilles en fer sur la droite peuvent nous aider. En effet, en cherchant sur d'autres cartes postales, il y en a une qui semble représenter cette barrière métallique, celle de la poste ( de nos jours, elle n'est plus située a cet endroit) et également de la publicité pour automobile sur le mur de la maison en brique, qui serait donc le garage en question.

Touques - La Grand'Rue et la Poste
Pour confirmer, il suffit de constater sur place si le bâtiment existe toujours.

Façade actuelle (2014)

Cliché de 2014 avec sur la droite l'ancienne poste
Effectivement, on arrive a distinguer les similitudes mais de nos jours, on ne s'imagine pas que le lieu fut un garage, la façade est complètement transformée avec un habillage "normand". Une construction s'est intégrée entre l'ancienne poste et ce bâtiment, la grille n'est plus qu'un souvenir et des espaces verts s’épanouissent. Le bâtiment blanc au fond est toujours présent, on le repère bien sur l'ancienne carte postale.

Le garage est désormais situé géographiquement (84 rue Louvel et Brière aujourd'hui), on peut retrouver également les années ou celui ci fut actif grâce aux recensements de population de Touques. En effet, il est relativement probable, qu'a l'époque, le patron habite dans la commune.
Après recherches, c'est sur le recensement de 1926 que l'on va s’arrêter.
En effet, dans le bourg de Touques, il y a un René ROGER né en 1902, mécanicien et vivant chez ses parents mais rien n'indique qu'il est patron.



En revanche, le recensement de 1931 indique qu'il est patron, qu' il vit avec son épouse et un enfant.


Il n'y a pas de changement en 1936


Sur le recensement suivant, celui de 1946, la famille n'a pas été retrouvée. Cela n'indique pas que le garage ROGER n'existe plus. Mais pour le moment, on peut affirmer que le garage figurant sur la carte postale existait entre 1931 et 1936. Cette fourchette de dates pourra évoluer sur la découverte de nouveaux éléments (si vous en avez, factures, annuaires ou autre, n’hésitez pas).

Cette ancienne carte postale nous permet de découvrir une partie de l'histoire de Touques d'antan avec l'emplacement exact et l'identité du propriétaire. Il reste tout de même des choses a découvrir, notamment mettre un nom sur chaque visage des personnages présents sur cette photographie...

Pour finir cet article, voici la généalogie ascendante de ROGER rené, dont les recherches permettent de découvrir que son père Georges ROGER fut Maire de Touques de 1929 jusqu'à sa mort en 1939:

Génération n°1
--------------
[1] René ROGER, né le 7 novembre 1902 à Touques (14699) qui est Mécanicien en 1926, patron mécanicien en 1931, 1936.
Il se lie avec Lucie ONO dit BIOT, née le 21 avril 1905 à Ry (76).
Ils eurent un enfant connu : Claude.

Génération n°2
--------------
[2] Georges Adrien ROGER, né le 14 septembre 1875 à Touques (14699) qui est Patron menuisier, Maire de Touques de 1929 à 1939.
Il épouse le 20 février 1900 à Touques (14699) [3] Marie Charlotte Amélie HARDOUIN, née le 28 novembre 1877 à Villerville (14755) qui est Epicière, fille de Marie Louis Albert HARDOUIN {° 1840,+ 1892} et de Désirée Victorine Elise LEFEBVRE {° 1849}.
Ils eurent deux enfants connus : René et Adrien.

Génération n°3
--------------
[4] Clément Alexis ROGER, né le 25 mars 1838 à Saint Pierre de Mailloc (14) qui est Menuisier.
Il épouse le 3 décembre 1863 à Trouville-sur-Mer (14715) [5] Léonie Stéphanie TURBOUR, née le 18 novembre 1838 à Villerville (14755) qui est Blanchisseuse Menagère, fille de Pierre TURBOUR {° ~1806} et de Françoise Madeleine Joséphine REVILLE {,+ <1863}.
Ils eurent trois enfants connus : Alexis, Georges et Palmyre.

[6] Marie Louis Albert HARDOUIN, né le 24 mai 1840 à Le Havre (76351), décédé le 8 février 1892 à Le Havre (76351) à l'âge de 52 ans qui était Employé de commerce.
Il épouse le 14 novembre 1871 à Touques (14699) [7] Désirée Victorine Elise LEFEBVRE, née le 17 septembre 1849 à Touques (14699) qui est Epicière, fille de Pierre Armand Désiré LEFEBVRE {° 1819} et de Julie Victorine DELALANDE {° 1824}.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

Génération n°4
--------------
[8] Charles ROGER, né le 29 décembre 1798 à La Croupte (14), décédé le 7 février 1862 à Saint Pierre de Mailloc (14) à l'âge de 64 ans qui était Cultivateur, Cafetier, domestique.
Il épouse le 14 février 1825 à La Croupte (14) [9] Marie Claudine CHARDON, née le 12 janvier 1808 à La Croupte (14), fille de Pierre Luc CHARDON {° 1776} et de Marie Anne Honorée CORNET {° 1780}.
Ils eurent un enfant connu : Clément.

[10] Pierre TURBOUR, né vers 1806 à La Rivière-Saint-Sauveur (14536) qui est Journalier.
Il épouse le 12 mars 1829 à Equemauville (14243) [11] Françoise Madeleine Joséphine REVILLE, décédée avant 1863, fille de Jacques REVILLE et de Julie HERVEST.
Ils eurent deux enfants connus : Justine et Léonie.

[12] Adolphe HARDOUIN, décédé le 21 juillet 1871 à Le Havre (76351).
Il se lie avec [13] Appoline DUFOUR, décédée le 16 octobre 1848 à Le Havre (76351).
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[14] Pierre Armand Désiré LEFEBVRE, né le 23 juillet 1819 à Touques (14699) qui est Epicier.
Il épouse le 2 septembre 1844 à Touques (14699) [15] Julie Victorine DELALANDE, née le 26 février 1824 à Touques (14699) qui est Repasseuse, Marchande epicière, fille de François Elie DELALANDE {° 1795,+ 1878} et de Anne Clotilde MESNIER {° 1793,+ 1861}.
Ils eurent deux enfants connus : Victorine et Désirée.

Génération n°5
--------------
[16] Charles ROGER, né vers 1758 à La Croupte (14) qui est Cultivateur.
Il épouse le 27 janvier 1785 à Tordouet (14) [17] Marie Marguerite DURAND, décédée avant 1825 à Tordouet (14), fille de Nicolas DURAND et de Françoise ROSEY.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[18] Pierre Luc CHARDON, né le 28 avril 1776 à La Croupte (14) qui est Marchand.
Il épouse le 5 février 1807 à La Croupte (14) [19] Marie Anne Honorée CORNET, née le 18 décembre 1780 à Boissey (14), fille de Jean Baptiste CORNET et de Anne CHARLOT.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[20] Jean François TURBOUR, né le 3 juillet 1764 à Le Poujol sur Orb (34), décédé le 3 décembre 1826 à La Rivière-Saint-Sauveur (14536) à l'âge de 62 ans qui était Briquetier.
Il épouse le 31 janvier 1788 à Morainville-Jouveaux (27) [21] Marie Marguerite Geneviève THOMIN, née vers 1764 à Morainville (27), décédée le 23 octobre 1837 à Equemauville (14243) à l'âge de 73 ans, fille de Charles THOMIN {,+ <1807} et de Marie CHAMPAGNE.
Ils eurent deux enfants connus : Caroline et Pierre.

[22] Jacques REVILLE.
Il se lie avec [23] Julie HERVEST.
Ils eurent un enfant connu : Françoise.

[28] Antoine Désiré LEFEBVRE, né le 16 janvier 1781 à Touques (14699), décédé le 18 juin 1854 à Touques (14699) à l'âge de 73 ans qui était Marchand epicier.
Il se lie avec [29] Claudine FOUTERET, née le 9 mai 1787 à Lyon (69), décédée le 28 décembre 1845 à Touques (14699) à l'âge de 58 ans, fille de Antoine FOUTERET et de Louise PERON.
Ils eurent un enfant connu : Pierre.

[30] François Elie DELALANDE, né le 16 août 1795 à Beuzeval (14), décédé le 17 décembre 1878 à Touques (14699) à l'âge de 83 ans qui était Fabricant de sabots, Propriétaire.
Il épouse le 19 février 1821 à Touques (14699) [31] Anne Clotilde MESNIER, née le 31 mars 1793 à Blonville-sur-Mer (14079), décédée le 19 avril 1861 à Touques (14699) à l'âge de 68 ans, fille de Charles François MESNIER {,+ <1821} et de Marie Anne Jeanne Charlotte MALENGRAIN {,+ <1821}.
Ils eurent un enfant connu : Julie.

Génération n°6
--------------
[32] Charles ROGER, décédé avant 1785.
Il épouse le 24 septembre 1754 à La Croupte (14) [33] Marie Anne CHARDON, née à Tordouet (14), fille de Joseph CHARDON et de Anne RENOULT.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[34] Nicolas DURAND.
Il se lie avec [35] Françoise ROSEY.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[36] Jean CHARDON, né vers 1737 qui est Cultivateur.
Il se lie avec [37] Marie Magdeleine Rose TOUTAIN.
Ils eurent un enfant connu : Pierre.

[38] Jean Baptiste CORNET.
Il épouse le 4 novembre 1777 à Boissey (14) [39] Anne CHARLOT, fille de Mathieu CHARLOT et de Madeleine HAREL.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[42] Charles THOMIN, décédé avant 1807.
Il se lie avec [43] Marie CHAMPAGNE.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[56] Pierre LEFEBVRE.
Il épouse le 6 juin 1772 à Touques (Saint Pierre) (14699) [57] Elisabeth BAUDEL, fille de Jean BAUDEL {,+ <1772} et de Anne DRIEU.
Ils eurent un enfant connu : Antoine.

[58] Antoine FOUTERET.
Il se lie avec [59] Louise PERON.
Ils eurent un enfant connu : Claudine.

[60] Jean François DELALANDE, né à Beuzeval (14), décédé avant 1821.
Il épouse le 29 mai 1792 à Branville (14) [61] Marie Anne Marguerite LAIR, née le 21 février 1767 à Branville (14), fille de Pierre LAIR {° 1722} et de Marguerite TURQUETIN {° 1725}.
Ils eurent un enfant connu : François.

[62] Charles François MESNIER, né à Saint-Vaast-en-Auge (14660), décédé avant 1821.
Il épouse le 3 septembre 1791 à Barneville-la-Bertran (14041) [63] Marie Anne Jeanne Charlotte MALENGRAIN, née à Bonneville-sur-Touques (14086), décédée avant 1821, fille de François MALENGRAIN et de Jeanne HEROUT {,+ <1791}.
Ils eurent un enfant connu : Anne.

Génération n°7
--------------
[64] Charles ROGER.
Il épouse le 5 avril 1715 à Vimoutiers (61) [65] Jeanne DELAMARE, fille de Robert DELAMARE et de Jeanne AGIS.
Ils eurent un enfant connu : Charles.
Il épouse le 13 février 1724 à Notre-Dame-de-Courson (14471) Marie BELLIERE, fille de Robert BELLIERE et de Marie PEPIN. Postérité non connue.

[66] Joseph CHARDON.
Il se lie avec [67] Anne RENOULT.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[76] Gabriel Joseph Philippe CORNET.
Il se lie avec [77] Madeleine AUNAY.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[78] Mathieu CHARLOT.
Il épouse le 17 novembre 1750 à Boissey (14) [79] Madeleine HAREL, née à Bretteville sur Dives (14), fille de Thomas HAREL et de Jeanne MOURIERE.
Ils eurent un enfant connu : Anne.

[112] Jean Guillaume LEFEBVRE, né le 11 novembre 1704 à Trouville-sur-Mer (14715), décédé le 15 février 1755 à Touques (14699) à l'âge de 51 ans.
Il épouse le 26 novembre 1740 à Touques (Saint Pierre) (14699) [113] Marie Anne CONGNET, née le 11 février 1716 à Touques (Saint Thomas) (14699), décédée le 23 décembre 1780 à Touques (14699) à l'âge de 64 ans, fille de Pierre CONGNET {° 1683,+ 1734} et de Marie NEUVILLE {° ~1692,+ 1752}.
Ils eurent trois enfants connus : Jean, Pierre et Jean-Pierre.

[114] Jean BAUDEL, décédé avant 1772.
Il se lie avec [115] Anne DRIEU.
Ils eurent un enfant connu : Elisabeth.

[120] François DELALANDE, décédé avant 1792.
Il épouse le 18 mai 1752 à Dives-sur-Mer (14225) [121] Magdeleine GODFROY, fille de Marin GODEFROY et de Madeleine RIVIERE.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[122] Pierre LAIR, né le 21 septembre 1722 à Branville (14).
Il épouse le 10 août 1756 à Branville (14) [123] Marguerite TURQUETIN, née le 22 novembre 1725 à Branville (14), fille de Jean TURQUETIN et de Marguerite BOULAN.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[124] Charles MESNIER, né à Blonville-sur-Mer (14079), décédé avant 1791.
Il épouse le 10 octobre 1765 à Saint-Vaast-en-Auge (14660) [125] Marie Anne AMELINE, décédée avant 1791, fille de François AMELINE et de Marie POIGNON.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[126] François MALENGRAIN, né à Roncheville (14).
Il épouse le 10 novembre 1763 à Bonneville-sur-Touques (14086) [127] Jeanne HEROUT, décédée avant 1791, fille de Jean Pierre HEROUT {,+ <1763} et de Jeanne THILLAYE.
Ils eurent deux enfants connus : Marie et Catherine.

Génération n°8
--------------
[128] Grégoire ROGER.
Il épouse en 1675 à Notre-Dame-de-Courson (14471) [129] Catherine CHERADAME, fille de René CHERADAME et de Anne LEMONNIER.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[130] Robert DELAMARE.
Il se lie avec [131] Jeanne AGIS.
Ils eurent un enfant connu : Jeanne.

[156] François CHARLOT, décédé avant 1750.
Il épouse le 26 novembre 1705 à Boissey (14) [157] Catherine DOUCET, décédée avant 1750, fille de Pierre DOUCET et de Marie COUDREY.
Ils eurent un enfant connu : Mathieu.

[158] Thomas HAREL.
Il se lie avec [159] Jeanne MOURIERE.
Ils eurent un enfant connu : Madeleine.

[224] Jean LEFEBVRE, né vers 1670 à Trouville-sur-Mer (14715), décédé le 17 avril 1714 à Hennequeville (14) à l'âge de 44 ans.
Il épouse le 30 janvier 1703 à Trouville-sur-Mer (14715) [225] Magdeleine MARETTE, née à Trouville-sur-Mer (14715), fille de Nicolas MARETTE {° ~1610} et de Marguerite HARENG {° ~1615}.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[226] Pierre CONGNET, né le 31 mai 1683 à Trouville-sur-Mer (14715), décédé le 22 février 1734 à Touques (14699) à l'âge de 51 ans.
Il épouse le 14 avril 1711 à Dives-sur-Mer (14225) [227] Marie NEUVILLE, née vers 1692 à Dives-sur-Mer (14225), décédée le 23 janvier 1752 à Touques (14699) à l'âge de 60 ans, fille de Guillaume NEUFVILLE {° ~1665} et de Jeanne FOURNIER {° ~1670,+ <1708}.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[240] Jacques DELALANDE, né à Clarbec (14161), décédé avant 1752.
Il épouse le 4 août 1716 à Villers-sur-Mer (14754) [241] Catherine DUVAL, fille de André DUVAL et de Catherine LALLEMAND.
Ils eurent un enfant connu : François.

[242] Marin GODEFROY.
Il épouse le 6 octobre 1722 à Dives-sur-Mer (14225) [243] Madeleine RIVIERE, fille de Jacques RIVIERE {,+ <1722} et de Marguerite LEMOINE.
Ils eurent un enfant connu : Magdeleine.

[244] Olivier LAIR, décédé avant 1756.
Il épouse le 12 janvier 1716 à Branville (14) [245] Madeleine MAZELINE, née en 1688, fille de Guillaume MAZELINE et de Madeleine DELAMARE.
Ils eurent un enfant connu : Pierre.

[246] Jean TURQUETIN.
Il épouse le 26 novembre 1722 à Saint-Pierre-Azif (14645) [247] Marguerite BOULAN.
Ils eurent un enfant connu : Marguerite.

[248] Guillaume MESNIER, né à Saint-Vaast-en-Auge (14660), décédé avant 1765.
Il épouse le 11 février 1744 à Blonville-sur-Mer (14079) [249] Catherine DUBOIS, décédée avant 1765.
Ils eurent un enfant connu : Charles.

[250] François AMELINE.
Il épouse le 28 janvier 1727 à Saint-Vaast-en-Auge (14660) [251] Marie POIGNON, fille de Marin POIGNON {,+ <1727} et de Anne COLLET.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[252] Jean François MALENGRAIN, né à Saint-Martin-aux-Chartrains (14620).
Il épouse le 5 novembre 1726 à Englesqueville-en-Auge (14238) [253] Françoise BLOCHE, décédée avant 1762, fille de Marin Jacques BLOCHE et de Perette TOLMER.
Ils eurent un enfant connu : François.
Il épouse le 9 février 1762 à Englesqueville-en-Auge (14238) Anne PERRIER, née à Pierrefitte-en-Auge (14500), fille de Jean PERRIER et de Catherine HOULIER. Postérité non connue.

[254] Jean Pierre HEROUT, né à Bonneville-sur-Touques (14086), décédé avant 1763.
Il épouse le 18 février 1721 à Canapville (14131) [255] Jeanne THILLAYE, fille de Jacques THILLAYE et de Jeanne DEVRAY.
Ils eurent un enfant connu : Jeanne.

Génération n°9
--------------
[256] Charles ROGER.
Il se lie avec [257] Catherine MORIN.
Ils eurent un enfant connu : Grégoire.

[258] René CHERADAME.
Il se lie avec [259] Anne LEMONNIER.
Ils eurent un enfant connu : Catherine.

[312] Jean CHARLOT.
Il se lie avec [313] Magdeleine CHAPPEY.
Ils eurent un enfant connu : François.

[314] Pierre DOUCET.
Il se lie avec [315] Marie COUDREY.
Ils eurent un enfant connu : Catherine.

[448] Guillaume LEFEBVRE, né à Trouville-sur-Mer (14715).
Il se lie avec [449] Fleurie GOGUET.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[450] Nicolas MARETTE, né vers 1610 qui est Bourgeois d'Honfleur.
Il épouse vers 1639 [451] Marguerite HARENG, née vers 1615 à Trouville-sur-Mer (14715).
Ils eurent deux enfants connus : Marie et Magdeleine.

[452] Pierre CONGNET, né vers 1650 à Trouville-sur-Mer (14715).
Il se lie avec [453] Marie FOUQUES, née vers 1650, décédée le 21 juin 1685 à Trouville-sur-Mer (14715) à l'âge de 35 ans.
Ils eurent un enfant connu : Pierre.

[454] Guillaume NEUFVILLE, né vers 1665 à Dives-sur-Mer (14225).
Il épouse vers 1690 [455] Jeanne FOURNIER, née vers 1670, décédée avant 1708 à l'âge de 38 ans.
Ils eurent un enfant connu : Marie.
Il épouse le 25 juin 1708 à Hennequeville (14) Jacqueline LECLERC, fille de Gilles LECLERC et de Marguerite BOUDIN. Postérité non connue.

[480] Charles DELALANDE, décédé avant 1716.
Il se lie avec [481] Marie CANTEL, décédée avant 1716.
Ils eurent un enfant connu : Jacques.

[482] André DUVAL.
Il épouse le 9 octobre 1691 à Villers-sur-Mer (14754) [483] Catherine LALLEMAND.
Ils eurent un enfant connu : Catherine.

[484] Robert GODEFROY, décédé avant 1722.
Il se lie avec [485] Marie LECARPENTIER.
Ils eurent un enfant connu : Marin.

[486] Jacques RIVIERE, décédé avant 1722.
Il se lie avec [487] Marguerite LEMOINE.
Ils eurent un enfant connu : Madeleine.

[488] Pierre LAIR.
Il se lie avec [489] Adrienne BAUDRY.
Ils eurent un enfant connu : Olivier.

[490] Guillaume MAZELINE.
Il épouse le 11 août 1680 à Heuland (14329) [491] Madeleine DELAMARE, fille de Marin DELAMARE et de Madeleine TURGIS.
Ils eurent un enfant connu : Madeleine.

[496] Guillaume MESNIER.
Il épouse le 1 février 1712 à Saint-Vaast-en-Auge (14660) [497] Catherine BEUZE, fille de Jean BEUZE {,+ <1712} et de Barbe TOLLEMER.
Ils eurent un enfant connu : Guillaume.

[500] Marguerin AMELINE, décédé avant 1757.
Il se lie avec [501] Anne DRIEU.
Ils eurent deux enfants connus : François et André.

[502] Marin POIGNON, décédé avant 1727.
Il se lie avec [503] Anne COLLET.
Ils eurent un enfant connu : Marie.

[504] André MALENGRAIN.
Il se lie avec [505] Marie PASTEY.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[506] Marin Jacques BLOCHE.
Il épouse le 22 septembre 1681 à Englesqueville-en-Auge (14238) Robine ISABEL, décédée avant 1693, fille de Jean ISABEL et de Renée GOSSE. Postérité non connue.
Il épouse le 3 février 1693 à Englesqueville-en-Auge (14238) [507] Perette TOLMER, née à Bonneville-sur-Touques (14086), fille de Jean TOLMER et de Jeanne MAZIERE?.
Ils eurent un enfant connu : Françoise.

[508] Noel HEROUT, décédé avant 1721.
Il se lie avec [509] Madeleine DUBOIS.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[510] Jacques THILLAYE.
Il se lie avec [511] Jeanne DEVRAY.
Ils eurent un enfant connu : Jeanne.

Génération n°10
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[908] Jacques NEUFVILLE.
Il épouse le 30 janvier 1646 à Dives-sur-Mer (14225) [909] Jeanne LAHOGUE.
Ils eurent un enfant connu : Guillaume.

[980] Nicolas MAZELINE.
Il se lie avec [981] Antoinette LECOEFFIER.
Ils eurent un enfant connu : Guillaume.

[982] Marin DELAMARE.
Il se lie avec [983] Madeleine TURGIS.
Ils eurent un enfant connu : Madeleine.

[992] Hervé MESNIER.
Il épouse le 23 juin 1689 à Saint-Vaast-en-Auge (14660) [993] Françoise LEFEVRE, fille de Jacques LEFEVRE et de Françoise FREARD.
Ils eurent un enfant connu : Guillaume.

[994] Jean BEUZE, décédé avant 1712.
Il épouse le 26 juillet 1676 à Saint-Vaast-en-Auge (14660) [995] Barbe TOLLEMER, fille de Guillaume TOLLEMER et de Sainte FEREY.
Ils eurent un enfant connu : Catherine.

[1012] Jacques BLOCHE.
Il se lie avec [1013] Françoise de MANNEVILLE.
Ils eurent un enfant connu : Marin.

[1014] Jean TOLMER.
Il se lie avec [1015] Jeanne MAZIERE?.
Ils eurent un enfant connu : Perette.

Génération n°11
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[1984] Guillaume MESNIER, décédé avant 1689.
Il se lie avec [1985] Marguerite LECHEVALIER.
Ils eurent un enfant connu : Hervé.

[1986] Jacques LEFEVRE.
Il se lie avec [1987] Françoise FREARD.
Ils eurent un enfant connu : Françoise.

[1988] Jean BEUZE, décédé avant 1676.
Il se lie avec [1989] Roberte FREMONT.
Ils eurent un enfant connu : Jean.

[1990] Guillaume TOLLEMER.
Il se lie avec [1991] Sainte FEREY.
Ils eurent un enfant connu : Barbe.